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- BIENVENUE SUR LES
PAGES RESENAS DE TORERIA.NET
L'HEBDOMADAIRE INTERNET DE LA
TAUROMACHIE
- Palavas
: Deux oreilles pour J.
Jiménez
-
- Le jeune novillero d'Espartinas,
protégé d'Espartaco
père, s'est imposé
à la force du poignet dans des
conditions atmosphériques
très défavorable. Un vent
violent venu de la mer a
perturbé cette novillada de
Pierre Marie Meynadier qui s'est
déroulée devant une
entrée presque confidentielle.
Un lot sérieusement
présenté, avec de la
race, manquant de forces surtout les
deux premiers, meilleur en tout le
dernier et qui aurait eut un bien
meilleur résultat artistique
dans d'autres conditions. Arturo
Saldivar blessé la veille
à Olias del Rey (Toledo)
était remplacé par C.
EScribano.
- -Thomas Joubert " Tomasito " (bleu
et or) Silence après deux avis
et silence après avis
- -Christian Escribano (blanc et or)
Silence après avis et silence
- -Javier Jiménez (rouge et
or) Oreille et oreille après
avis
- L'arlésien Tomasito a connu
une après-midi laborieuse, ne
pouvant jamais poser son toreo sous les
rafales de vent et comme une nouvelle
fois il a echoué
épées en main, il a
terminé sa temporada dans le
silence.
- C. Escribano a confirmé ses
qualités de capeador, liant
quelques belles naturelles à son
premier, dessinant les plus jolis
muletazos de l'après-midi devant
son second. Il confirmera aussi son
mauvais maniement des armes pour
estoquer ses deux Meynadier.
- Le blond andalou J. Jimenez fera fi
du vent pour s'arrimer avec un courage
assez étonnant lié
à un certain poder, muleta en
main. Son second, le plus
sérieux du lot, le prendra
violemment en cours de faena, ce qui ne
l'empêchera d'aller chercher une
seconde oreille en s'engageant avec
l'épée. Javier
Jiménez a dû finalement
être opéré à
Montpellier de deux cornadas, la
principale, de deux trajectoires, de 8
cm atteignant le rectum et la cuisse
gauche.
Foto Jies Sevenier
-
Nimes: La Feria des
Vendanges
-
- Curro Diaz a conclut cette
30eme Feria des Vendanges avec la
meilleure faena du cycle, une feria qui
a surtout manquée de l'essentiel
à quelques exceptions
près : le toro. Retrouvez photos
et reseñas en cliquant sur "
Nîmes : Feria des
Vendanges "
-
Arles : La Feria du
Riz
-
- Retrouvez les
reseñas et photos de la Feria du
Riz 2010 d'Arles en cliquant sur "
Arles Feria du Riz
2010"
-
Toros y Salsa à
Dax
-
-
- Retrouvez les
reseñas (Vicente) et photos
(Louise 2 zan
www.photoslouise2z.com
) de la Toros y Salsa à Dax en
cliquant sur "
Dax : Toros y salsa
2010"
-
Bayonne : Feria de
l'Atlantique
-
-
- Retrouvez les
reseñas (Vicente) et photos
(Louise 2 zan
www.photoslouise2z.com
) de la Feria de l'Atlantique de
Bayonne en cliquant sur "
Bayonne : septembre
2010"
-
Saint Perdon : La caste
des Baltasar Iban
-
- Pour la seconde
année, la novillada de Saint
Perdon s'est déroulée
dans les arènes de Mont de
Marsan devant un bon tiers
d'entrée
- -Sergio
Flores
(vert pistache et or) Blessure
- -Thomas
Dufau
(violette et or) Salut après
avis, oreille et oreille
- -Juan del
Alamo
(blanc et noir) Silence, silence et
oreille après avis.
- Six novillos de
Hdros. de Baltasar
Ibán, encastés mais
pas toujours commodes, violents les
1er, 2° et 4°, plus maniables
les autres, supérieur le
sixième qui effectuera une
vuelta posthume. Sergio Flores,
blessé au début de sa
première faena, pouce gauche
fracturé (scaphoïde) laissa
la novillada se poursuivre en mano
à mano. Thomas Dufau
remplaçait Mathieu Guillon
blessé. Sortie en triomphe du
mayoral et de T. Dufau. Le prix de la
meilleure pique est allé
à Nicolas Bertoli. Excellente
partition musicale de la Peña "
Al Violín "
- Debordé par son
1er, le mexicain S. Flores fut
blessé et dut abandonner les
arènes du Plumaçon. T.
Dufau prit le relais pour tirer
quelques méritoires
séries. Le landais se montra
tres puesto mais académique face
à ses deux autres novillos,
excellent le 3°, un peu plus fade
le 5°, mais il manqua de
profondeur dans son toreo et sa
première oreille fut
contestée, obtenue après
une estocade au 3° essai et un
descabello.
- Juan el Alamo passa
sans peine ni gloire, n'affichant que
son courage, face à ses deux
broncos premiers adversaires. Il
toréa pleinement face au
6°, sachant utiliser les charges
vibrantes du novillo, se livrant
jusqu'à la bousculade. Son
épée portée au
2° envoi fut longue d'effet et le
puntillero jouant les prolongations, la
deuxième oreille
s'envola.
-
Carcassonne
-
- Dorian...à l'heure au
RdV du trophée Jean Cau
-
- Dimanche en matinée,
à l'affiche Sofianito (de
l'école d'Arles), et Dorian (de
l'école de Béziers) avec
un sorteo équitable : un fort et
un plus léger, un
toréable et un autre moins (le
vent a certainement accentué les
difficultés…) pour chacun, d'un
lot très intéressant de
Piedras Rojas de Patrick
Laugier appelé en piste à
la remise du trophée.
- A son premier, Sofianito montra de
belles choses, sans doute aurait-il pu
mettre le toro plus en valeur, coupant
une oreille méritée. Mais
à son second, il tomba sur le
becerro le plus difficile du jour, un
superbe Laugier qui lui pris le dessus,
il aurait fallu un meilleur bagage
technique au jeune arlésien.
- Dorian, justement a montré
plus de métier. Au premier, le
Fabrezanais s'est imposé
à droite, puis à gauche
avec de beaux gestes qui lui valurent
une oreille. Son second adversaire,
dont on voyait dans l'expression
dégagée qu'il
était le novillo idéal
pour une non piquée, noble,
franc, lui a permis de confirmer. Une
envie de bien faire, encore de beaux
gestes torero qui lui permettent de
viser haut à l'avenir. Une
seconde oreille et avec le
trophée Jean Cau. Une montre
pour être à l'heure
à d'autres paseos
- -Sofianito : (bleu nuit et
or) Vuelta / Silence
- -Dorian Dejean : (turquoise
et azabache) Oreille / oreille
-
- Six
oreilles, trois retours, un
succès prometteur
-
- Arènes quasi pleines, en
plein soleil, temps très chaud
pour la première corrida
formelle depuis 1954, après dix
années de novilladas souvent
basées sur des élevages
dits " durs ". Ce dimanche après
midi donc, un cartel de luxe. Un cartel
pour une fête et un spectacle.
- " C'est ce genre de corrida
qu'il faut pour le public de
Carcassonne " nous disait Guy
Fesquet, 89 ans (d'aficion), le
témoin et cheville
ouvrière des corridas de
Carcassonne des années 50,
après lesquelles il partageait
des moments forts avec les Dominguin,
Ordoñez et bien d'autres figuras
de l'époque.. aujourd'hui
Président d'honneur du Club
Taurin Carcassonnais
- Six toros de
Torrestrella, justes de
présentation, incarnant la
noblesse à défaut de
bravoure, du spectacle dans tous les
tercios hormis les piques. Les
muletazos n'ont pas manqué,
certes, par contre beaucoup trop dans
le mouvement .. et puis, comme le
matin, le vent dont l'absence nous
aurait gratifié d'encore plus de
séquences de toréo fixe …
- Trois retours : celui emouvant de
Christian Baile, l'alguazil des
arènes, blessé
très grièvement par un
Miura l'année dernière
qui a défilé dans son
habit noir et sur son cheval pour
accomplir son travail en piste et dans
le callejon - celui des toros à
Carcassonne - celui de Mehdi Savalli
qui était sorti a hombros des
arènes de Jean-Cau en 2005.
- Coutumier des combats souvent de
rue face aux toros durs, Juan
José Padilla avait hier face
à lui deux toros nobles, le
premier un peu faible, avec son
tempérament et sa volonté
de dominer, (certains dans le public
ont du se dire " pour lui, c'est comme
faire une tienta …) De quoi
toréer aussi allégrement
le public … tout y est passé :
poses de banderilles poder a poder puis
al calafia. Collé à la
barrera, chicuelinas ou pechos, une
épée entière, et
une oreille (curieuse décision
au vu du nombre de mouchoirs et du
spectacle ..) à son premier.
Face au second à peine
piqué, une larga à genou,
une chicuelina. Suivront pechos de
rodillas à volonté. A
genoux, passes en aveugle, Padilla
s'offre encore une pleine
épée. Et deux oreilles de
plus et une vuelta al ruedo (tour de
piste) au toro totalement
injustifiée pour un toro n'ayant
rien prouvé de sa bravoure.
- Mehdi, très motivé,
qui fait toujours plaisir à
voir, a décliné un beau
répertoire pour son premier
toro, a emballé le public Deux
largas à genou, trois
chicuelinas, on sentait comme une
certaine (saine) compétition
avec Padilla, . Mehdi Savalli invitera
son premier toro au centre de
l'arène, pour deux statuaires
splendides. Faena
agrémentée de
circulaires, .un échec à
l'estocade ne lui autorisera qu'une
oreille.
- A son second, la même envie
et allégria, avec ses poses de
banderilles al violin, et ces nouvelles
statuaires, une pleine
épée lui offre le
triomphe espéré, une
semaine après Béziers.
Avec de vrais piques, le spectacle
aurait été certainement
un cran en dessus …
- Le spectacle, justement, fait
partie de la corrida et Juan Bautista,
par volonté ou caractère,
ou forme, n'était pas au
diapason de ses deux compères ..
Pourtant il a hérité de
deux toros qui servaient, à
montré un esthétisme et
un sérieux louables (des
molinetes et des naturelles d'une belle
ampleur) mais a laissé comme un
goût d'inachevé. La
grâce et la technique
coincée entre deux "
déménageurs " …surtout
qu'il a été
décevant sur ses estocades
- En conclusion, une tarde
très plaisante du point de vue
du public qui a vu des passes et des
toros à même de donner du
spectacle De l'allegria, un public
manifestement ravi au point de partager
le triomphe de Padilla et de Savalli,
lors de leur sortie par la puerta
grande
- C'est bien ce qu'il fallait pour le
retour du toro à Carcassonne,
tout en gardant en mémoire, et
le public doit en avoir conscience, que
nous avons assisté à une
corrida sans tercio de piques,
fallait-il en plus honorer un toro dont
la bravoure face au piquero n'a pas
été ni
démontrée ni surtout
tentée, c'est sûrement
là que se situe le malaise .. et
la différence entre une grande
corrida et un bon spectacle
- -Juan José Padilla
(vert algue et or), oreille et deux
oreilles.
- -Juan Bautista (framboise et
or), Silence et silence.
- -Mehdi Savalli (violette et
or), Oreille et oreille.
- Pst M. Segarra,
généreux et festif comme
le public. Padilla et Savalli ont
partagés les banderilles sur
leur premier toro
- R.
Lacruz pour Toreria
-
Triomphe de R. Martin
Burgos aux Saintes
-
- Cartel intéressant pour les
arenes des Stes Maries de la Mer qui
ont accueilli ce samedi 21 août
2010, le Madrilène Raul Martin
Burgos et le Portugais Manuel Lupi pour
une corrida portugaise où les
Forcados de Coimbra ont
arrêté les toros.
- Dans la tiédeur d'une
soirée d'été et
devant ¾ d'arènes qui se
sont remplies doucement, les Toros du
Laget, légers les deux premiers,
de présentation correcte les
suivants, se prêtèrent au
jeu dans l'ensemble avec, pour
certains, une tendance à la
querencia aux tablas.
- Raul Martin Burgos (31 ans)
rejoneador qui compte quelques
triomphes dans d'importantes
arènes, fit admirer le dressage
de ses chevaux devant ses deux
adversaires. Mais surtout il enflamma
le public à son 2ème toro
qui fut le meilleur de la soirée
avec une charge franche et
régulière sur toute la
faena. Il sut saisir les
qualités de son toro et
transmettre au public sur l'ensemble du
trasteo en concluant par un festival de
pose de banderilles courtes al violin,
de belle facture. Ce qui donna lieu
à une double vuelta sous les
applaudissements.
- Manuel Lupi (24 ans) fils du
célèbre Cavalier de
l'Apothéose des années
70, Jose Samuel Lupi, fit une
prestation sincère devant un
premier toro manso. A son 2ème,
qu'il brinda à Luc Jalabert , ce
fin écuyer lusitanien qui ne
rudoie pas ses chevaux, déploya
un toréo classique, très
portugais, et n'hésita pas
à rentrer quelques fois dans des
terrains difficiles pour clouer de
belle manière à une ou
deux mains.
- Le mano à mano est toujours
l'occasion de voir deux rejoneadors au
botte à botte. C'est dans un
respect réciproque, que les deux
protagonistes ont toréés
ce cinquième toro dans leur
style respectif.
- Les Forcados de Coimbra durent
aller chercher leurs adversaires de
près pour en déclencher
la charge. Le 3ème et le
4ème se montrant plus violents,
nécessitèrent plusieurs
essais avant de pouvoir les
arrêter.
-
- Lise
Freychet
-
La
Feria de Béziers
-
- Retrouvez les compte-rendus de
Nadine Regardier et les photos de
Michel Volle en cliquant sur
"Feria de Beziers
2010"
-
La
Feria de Dax
-
-
- Feria d'août. Vous saurez
tout en ouvrant la page
"Feria de Dax
2010"
-
Saintes Maries de la
mer : Bonne journée mais
abondance de trophées
-
- - Corrida
Flamenca très bien
accompagnée musicalement par le
groupe flamenco Ibor Sanchez - Temps
chaud , ¾ d'arène Six Toros
de Palla , de joli trapio , petits de
tête , toréables, le
dernier très vif et
encasté , beaucoup de faiblesse
, surtout les deux premiers .
- -Juan
Bautista - (chocolat noir et or) -
silence et 2 oreilles et queue
- -El Capea -
(olive pichouline et or) - 1 oreille et
2 oreilles
- -Jeremy Banti
- (glacier du rhône et or) - 2
oreilles et silence
- Juan Bautista
pour son premier adversaire eu le plus
faible du lot . Après un
léger picotazos , il tente de
pratiquer une faena d'infirmier en
laissant respirer le bicho entre chaque
série , mais le toro chute .
Jean baptiste est déçu
mais comprend vite qu'avec ce fond de
noblesse il est possible de tirer
quelques passes longues. C'est ce qu'il
fit pour nous donner quelques jolis
moments. ¾ de lame viennent
conclure le travail. Son second fit
irruption dans la piste avec
l'intention de ne pas se laisser faire.
Très encasté , il donna
de la tête dans le cheval .
L'Arlésien débute sa
faena genou à terre avec
l'engouement d'un novillero pour
continuer avec de très jolies
séries droitières qui
finirent par calmer les nombreux coups
de tête de l'animal. La gauche
étant plus difficile, le maestro
revient à droite. Quelques beaux
changements de mains, et le toro tombe
sous une demi lame foudroyante. 2
oreilles, la présidence
généreuse et sous la
pression d'une partie du public ajoute
la queue.
- El Capea
réussit au sortéo l'autre
faible du lot . Après une forte
pique, l'animal encore plus affaiblit
ne put répondre aux attentes du
salmantino. Quelques séries des
deux côtés mais sans se
croiser et sans peser sur le toro. Une
entière lui permit de couper une
oreille malgré une petite
pétition du public. Il
reçoit son second toro , plus
lourd, par une larga de rodilla . A la
pique, l'animal prend pour cible le
piquero de réserve en poussant
de toute son énergie. Une seule
pique suffira. Le maestro prend la
muleta pour nous servir de jolies
séries mais en toréant
sur le passage sans nous donner un peu
d'émotion. 2 oreilles !!! sont
accordées par la
présidence.
- Jérémy
Banti revenait dans son pays
après quelques années
d'absence . Il avait certainement
à cœur de nous montrer ses
qualités, et des qualités
il en a . Pour son premier, il nous
servit des capotazos du meilleur
goût. Une pique très bien
poussée dans le cheval et
Jérémy enchaîne par
des droitières d'une grande
douceur, en extirpant du toro la
noblesse qu'il avait en lui. Il termine
par des naturelles d'une grande
profondeur avec un sentiment de
relâchement propre au torero qui
est à l'aise. Une grande
entière conclut ce moment de
bonheur et 2 oreilles
méritées sont
accordées. Son second adversaire
n'était pas du même style.
Encasté et moins de noblesse
à donner, il ne permet pas
à l'arlésien de pratiquer
son toréo en douceur. La faena,
violente oblige le torero à se
replacer sans cesse. Quelque
séries faîtes dans la
brutalité l'obligent à
solutionner rapidement les
problèmes. Un échec aux
aciers avec une mort un peu longue ne
lui donne pas la possibilité de
couper.
-
- R.R. " El Sobresaliente
"
-
Bayonne
-
- Novillada
sans picadors matinale avec des erales
tres interressants des frères
Bats (Alma Serena), les éleveurs
ont été invités
à saluer en piste à la
fin de la course Milagros Serena
(Lima),Oreille. Fernando Adrián
(Fundación El Juli) deux
oreilles. David Martín Escudero
(Galapagar) Salut. Román
(Valencia) salut
-
- Oreille pour Tejela et
Luque
-
- Devant une
moitié d'arenes. Six toros
d'Alcurrucén bien
présentés, certains
âgés de plus de cinq ans,
de jeu divers, mais
intéressants… pour l'aficionado
- Matías
Tejela : saluts et oreille.
- Alejandro
Talavante : saluts aux deux.
- Daniel Luque
: oreille et applaudissements.
-
- En
matinée quatre erales de Camino
de Santiago (Jean louis Darré)
bien présentés, donnant
dans l'ensemble un jeu
intéressant. Juan Leal (deux
oreilles), Dorian (saluts), Juan Ortega
(vuelta après avis) et Roberto
Blanco (oreille)
-
- Trois oreilles pour J.
Lescarret
-
- Huit toros de
Fuente Ymbro très bien
présentés, avec de la
présence et de la caste pour la
plupart. Le sixieme, Adulador, 535
kilos, a été
honoré par la vuelta al ruedo
posthume. Demie arene.
- -Julien
Lescarret : saluts, oreille et deux
oreilles.
- -Sergio
Aguilar : saluts aux deux.
- -Miguel
Tendero : oreille et saluts.
- -Roman
Pérez : silence après
blessure.
-
- Novillada
sans chevaux en matinée avec
quatre erales du Lartet, bien
présentés, souvent
compliqués toreables mais
souvent sur la défensive
- Alejandro
Rubio (Nîmes) Oreille, Antonio
Santana (Málaga) salut Borja
Jiménez (Espartinas) Salut,
Mojales Balti (silence).
-
- Oreille pour
Rafaelillo
-
- Six toros de
Miura bien présentés,
dans le type de la maison,
sérieux, disparates de
comportement et de poids (de 551
à 647 kilos) Deux tiers
d'arenes.
- -Rafaelillo :
Salut et Oreille
- -Javier
Valverde : Salut après avis et
Salut.
- -Alberto
Aguilar : Salut et Silence après
avis
-
- Oreille pour P. Oliver
et Tomasito
-
- Devant un
tiers d'arène environ et six
novillos de Robert Margé bien
présentés dans l'ensemble
mais variés en comportement,
meilleurs les 4° et 5°, le
nimois et l'arlesien ont coupé
chacun un trophée, le second
obtenant le prix du triomphateur
après s'etre vu " privé "
d'une deuxième oreille au
5°. Le landais perdant avec
l'épée au moins un
trophée.
- Patrick
Oliver : saluts et oreille.
- Thomas
Joubert : saluts et oreille.
- Thomas Dufau
: saluts et silence.
-
Vic Fezensac : " Fosforito " enflamme
les arènes….
- Alors que "
D'Artagnan " de Robert
Margé pensait avoir raflé
la mise, le toro de Pages-Mailhan remis
les pendules du palco à l'heure,
une présidence pourtant
habituée aux courses a
responsabilité et qui, pour
cette corrida-concours de ganaderias
françaises, s'est laissé
aller à une certaine
dérive triomphaliste. La vuelta
tout d'abord pour le toro de
Margé, un grand toro que les
figuras s'arracheraient pour sa grande
noblesse vive et qui fera bonne figure
au cheval, mais pas pour recevoir cette
récompense pour une plaza de
première, " torista ", et en
concours. Les double récompenses
ensuite pour les deux toreros qui ont
combattus les deux derniers toros, et
qui, sont dans l'ensemble,
restés en dessous de leur
adversaire respectif, Miletto ayant
plus de mérite toutefois devant
un toro important, exigeant qui pesait
de toute sa caste. Cette
corrida-concours fut coupée en
deux par le fait que le " Jalabert " se
cassa une corne lors de
l'enchiquerramiento et que deux toros
de L'Astarac, bas de race et de
présentation non acceptable sont
sortis en 3° et 4°
position.
- -Marc
Serrano (saumon et or) Salut
et vuelta !
- -Julien
Lescarret (noir et or) Salut et
deux oreilles.
- -Julien
Miletto (bleu France et or)
Silence et deux oreilles.
- Demi-entrée, pst
M. Amestoy, remise des prix en piste.
Les toros de R. Margé et
Pages-Mailhan ont été
déclaré ex aequo !!!!,
prix au meilleur torero : desierto,
meilleure cuadrilla : celle de Miletto
grace à son picador El Pimpi,
extraordinaire face au dernier avec le
cheval " Tabarly " pour un tercio de
piques d'anthologie. Les ganaderos
français remettront leur coup de
cœur à JJ Baylac, pst du CT
Vicois, tandis que le public appela
Alain Bonijol en piste pour le jeu
fourni par sa cuadra.
- Sont sortis
en piste dans l'ordre, le N°574
d'Hubert
Yonnet, Néblus
(né le 6 janvier 2005). Un toro
superbe, burraco, astifino, discret au
cheval, avec une pointe de faiblesse et
qui ne posa pas de problèmes au
dernier tiers. Le N°74 de
Tardieu
Frères, Mousquetaire
(né le 5 mars 2005), negro
astifino, manso con casta qui se
chauffa progressivement au cheval et
à la muleta. Le N°60 :
Cantalet (né le 20 avril 2006),
de l'Astarac, hors concours, pauvre
de tête avec un gros abcés
et decasté complet. Le N°58
de l'Astarac, Bandolerito
(né le 29 avril 2006), bas de
race avec un petit fond de noblesse,
lui aussi de peu de tête et avec
un gros abcès. Le N°156 :
ganaderia Robert
Margé, D'Artagnan (né
le 8 avril 2006), colorado, brave en
trois rencontres, avec une noblesse
extraordinaire et le N°602
Fosforito de la ganaderia
Pagès-Mailhan (né le 25 mars
2006), auteur d'un tercio de piques en
quatre épisodes à graver
dans l'histoire de la tauromachie, et
pas que française, et qui offrit
encore une faena à son torero
avant d'aller mourir au centre du ruedo
sous l'ovation.
- Quant aux
trois toreros français, ils
eurent le mérite de s'y mettre
devant. M. Serrano et sa cuadrilla
oublièrent qu'ils étaient
en corrida-concours, le nîmois
privilégiant aussi un
hypothétique succès
personnel au détriment de ses
toros. Si face à l'Astarac, il
ne pouvait guère faire mieux, il
ne se livra que peu à l'estampe
de Yonnet.
- J. Lescarret
ne s'investit pas beaucoup devant le
Tardieu qui pourtant permettait
d'intéressantes choses. Il se
fit plaisir face aux charges vibrantes
et à répétition de
D'Artagnan, après l'avoir tres
bien mis en suerte au cheval, mais
resta tout de même en dessous des
possibilités du
Margé.
- Quant
à J. Miletto, il ne put rien
sortir du sobrero de JL Darré
mais sut donner, avec sa cuadrilla
toute la bravoure du Pages-Mailhan
avant de le toréer au mieux,
sans rompre, mais sans non plus lui
arriver au niveau. Pour lui, comme pour
Lescarret, les estocades furent l'un
des detonateur à leur sortie en
triomphes.
-
Parentis : La Feria du
novillo
-
- 1er de Feria : Oreille
pour E. Fernandez
-
- Il aura
fallut attendre les deux derniers
Prieto de la Cal pour que cette
novillada décolle enfin. L'une
des causes, vouloir à tout prix
imposer trois piques à des
novillos de peu de race et de bravoure,
juste même de forces. Même
si la majorité des piqueros de
ce jour jouèrent le jeu, rien
n'y fit. Meme en presence de Madame la
marquise, son fils et son petit-fils
…..
- -Javier
Herrero (argile et or) Silence
après avis et silence avec pitos
après avis
- -Luis Martin
Nuñez (lilas et or) Vuelta
après avis et vuelta
- -Esaù
Fernandez (bleu Roy et or) Silence et
oreille.
- Pst M.
Thillet. Le prix, trophée JP
Pavaron, au meilleur picador n'a pas
été
attribué.
- J. Herrero ne
put rien devant le premier, fade, tardo
et sans allant. Le 4° qui poussa
en trois rencontres, s'investit sur
toutes ses actions, permettant au
novillero de Cuellar de faire illusion
en debut de faena. Par la suite l'homme
perdit la mesure et eteint en meme
temps son adversaire.
- L. Martin mit
beaucoup de cœur dans tout ce qu'il
fit. Hélas ses grosses lacunes
techniques, sauf à la cape,
parurent bien vite au centre des
arènes M. Portalier, son envie
le rendant fort sympathique aux yeux du
public. Son premier, jabonero, noble
à souhait, se fit lui-même
sa faena, le sevillan perdant une
petite oreille possible à
l'épée. Ce fut plus
flagrant face au 5° ou il
réussit tout de même
quelques séries allurées
que les tendidos saluèrent et
tua avec efficacité.
- E. Fernandez
herita en 1er d'un novillo faible,
mansito dont il ne pouvait guère
espérer. Le jeune cameño
toucha en dernier le meilleur de la
course devant lequel il prit même
des risques pour en triompher au cours
d'une faena allègre,
variée et bien rematée
avec l'épée.
-
- 2° de Feria : Juan
Ortiz, la valor
-
- Si la veille
les piqueros semblaient
interressés par la prime, en ce
dimanche, face il est vrai à des
novillos qui les bousculerent, et pas
souvent par bravoure, il s'en moquerent
dans l'ensemble et l'on ne comprit pas
vraiment pourquoi le prix JP Pavaron
fut attribué à Carlos
Rebosa qui piqua le second. Six
novillos superbes de Moreno da Silva,
mansitos la plupart avec de la caste
pas toujours bien placée mais
qui, pour les 2°, 4° et
6°, avaient un beau fond de
noblesse. Dommage que tous afficherent
quelques problemes des
anterieurs.
- -Nuño
Casquinha (blanc et or blanc) Silence
et silence
- -Juan Ortiz
(bleu nuit et or) Vuelta et
oreille
- -Daniel
Palencia (fushia et or) Silence
après deux avis et
silence.
- Pst A.
Desclaux
- N. Casquinha
toréa de la main gauche avec
douceur mais prudence son 1er novillo
qui le dépassa totalement sur la
corne droite. Et comme il tua mal….
Violent au cheval après une
entrée tonitruante saluée
par le public, le 4° se montra
excellent sur la gauche, plus court de
l'autre coté, laissant sa chance
au portugais qui ne sut la saisir, le
Moreno da Silva allant mourir au centre
du ruedo.
- Comme la
plupart des toreros qui
toréaient peu, J. Ortiz mit du
temps a comprendre ses adversaires, ne
rompant jamais, mais n'imposant pas non
plis sa muleta en debut de parcours. Il
afficha tout son courage face au second
qui contourna par trois fois la
cavalerie et qui n'humilia guere par la
suite. Son final plus efficace et une
épée en s'engageant lui
valurent une forte petition d'oreille.
Un trophée qu'il obtint dans des
conditions similaires, mais avec un
novillo aux charges bien plus
imprévisibles.
- Quant
à D. Palencia il sécha
complètement face à son
premier, brave en trois rencontres, qui
le dépassa totalement.
Malgré une lidia
déplorable, le dernier avait un
superbe fond de noblesse qui mit un peu
en confiance l'alicantino sur trois
series, soutenu dans son effort par le
public. Helas il retomba vite dans son
manque total de confiance.
-
Millas : Triomphe pour
José Arevalo
-
- Six novillos
du fer de Camino de Santiago
(Jean-Louis Darré) donnant un
tres bon jeu en general, le dernier
etant honoré d'un tour de piste
posthume.
- -Patrick
Oliver (lilas et or): silence et
silence
- -Mathieu
Guillon (blanc et or) : oreille et
salut.
- -José
Arevalo (bleu ciel et argent) oreille
et deux oreilles et queue.
3/4 d'arène ; Temps chaud et
lourd. Triomphe de José
Arévalo qui a touché 2
novillos extraordinaires et a su en
profiter. Bonne prestation de Mathieu
Guillon. Patrick Oliver a touché
le lot le moins intéressant
(faiblesse des novillos) mais a eu de
jolis détails et toréa
avec temple. JL Darré fut
invité a partager la vuelta par
Arevalo
- O. Causse pour
Toreria
-
Riscle : Dufau et
Fernandez a hombros
- Samedi 31
juillet Six novillos de
Garcigrande pour :
- -Thomas
Dufau
(lilas et or) Oreille et oreille
- -Esaù
Fernandez (bleu France et or)
Deux oreilles et oreille
- -Mario
Alcalde (gris et or) Oreille
et silence
- Gonzalo
Sepulveda, mayoral de Garcigrande
aurait été haussé
lui aussi sur les épaules en
compagnie de Thomas Dufau et Esau
Fernandez si le cinquième et
surtout le sixième novillo de ce
samedi Risclois avaient
été aussi
coopératifs que leurs
frères. Bien, voire très
bien roulés, solides hormis le
premier, nobles mais avec une pointe de
mansedumbre et faisant correctement
leur travail face à la cavalerie
de Philippe Heyral, ils servirent de
bon matériau aux trois jeunes
novilleros.
- Vainqueur aux
nombres de trophées un
Esaù Fernandez qui sait se
vendre comme un grand et torée
déjà avec
facilité. Son premier, un joli
colorado véloce, est accueilli
par une larga aux planches et s'ensuit
un capoteo plaisant. Brindis, cambios
au centre, muleta
généreuse, musique et
petits gestes taurins face à un
novillo qui aura tendance à
rompre. Entière en se jetant et
vlan, deux oreilles accordées
par Marc Marion, sympathique
président. Plus de
complexité chez son second, le
cinquième, qui cherchait les
planches et que le jeune novillero n'a
pas totalement capté dans sa
muleta malgré une faena
volontaire brindée à
Francis Andreu, empresa du lieu.
Musique et belle lame qui fera encore
jaillir le blanc mouchoir. Thomas Dufau
s'est montré à l'aise
face à ses deux et bons
adversaires. Capote un peu sec face
à son premier, le quelque peu
faible du lot, et faena brindée
au conclave, de bon ton quoique un poil
terne face à un novillo tardo
mais qui, finalement, se laisse faire.
Musique, entière
défectueuse et oreille. Mieux,
beaucoup mieux face à son
costaud de second accueilli au centre
par séries de cambiadas et la
faena, brindée à ses
compagnons de cartel, vaudra cette fois
sans contestation possible une oreille.
- Complétant le
trio de ce samedi de fêtes, Mario
Alcalde marquera l'assistante par ses
attitudes statiques, verticales et
élégantes. Mieux à
gauche face à son premier, joli
burraco, musique, lame hélas
problématique et oreille pour le
bon vouloir. Le sixième, beau et
compliqué, sachant se servir de
ses cornes ne l'inspirera pas outre
mesure cape en main. Trois puyazos pour
calmer le dangereux bestiau, brindis
à ses compagnons de cartel et
à Mathieu Guillon, suivi d'une
faena volontaire, appliquée et
méritoire suivie de près
par le maestro Frascuelo depuis le
callejon.
- Il faisait
très chaud dans le Gers,
l'ambiance était sympathique et
les jolies arènes étaient
pratiquement pleines.
-
- Don Pedro
-
Hagetmau : feria du
novillo
-
- 1ere de Feria : Del
Alamo, Dufau et Alfonso a hombros
- Dimanche 1er
Août - Six novillos de
Fuente
Ymbro pour :
- -
Cristian Escribano
(vert
et or) Salut après avis et
silence après avis
- -Thomas
Dufau
(violet et or) Silence et deux
oreilles
- -
Juan
del Alamo (chantilly et zan)
Deux oreilles et oreille
- Vuelta au
5° " Holgazan " et sortie en
triomphe du mayoral aux cotés de
T. Dufau et de J. Del Alamo
- Tous a
hombros, ou presque, puisque Alfonso
Vazquez Benitez, mayoral de Fuente
Ymbro, a été hissé
lui aussi sur les épaules alors
que Cristian Escribano est resté
sur le sable.
- Dans une
plaza quasiment pleine animée
par trois bandas musicales et par un
temps agréable ce sont six
pensionnaires à la devise verte
qui ont entretenu cette première
novillada de feria.
Légèrement disparates de
trapio et de comportements divers tous
sont allés volontiers au cheval
pour un fort puyazo suivi d'un
simulacre. Nobles pour la plupart,
solides mais parfois éteints en
fin de parcours.
- Cristian
Escribano ne s'est pas totalement
entendu avec ses deux adversaires. Un
premier, léger et mobile, sera
reçu très
élégamment genou en terre
dans les plis de sa muleta. Les
séries s'enchaînent sans
trop de relief face à un novillo
qui répète pourtant des
deux côtés. Musique,
détails toreros bienvenus et
lame tendida au second essai
refroidissant la ferveur du conclave.
Son second, long et fin, ne l'inspirera
pas non plus outre mesure même si
la faena, brindée au public,
débute bien pour tourner
à l'ennui face à un
novillo, il est vrai, ayant tendance
à ne plus se livrer. Lame
transperçante par deux fois et
le novillo se couche.
- Juan del
Alamo sera décoiffé au
cours de la larga d'accueil servie
à son costaud premier qui ira se
montrer brave sous un fort puyazo.
Brindis au public et faena de mas a
menos malgré la musique face au
novillo qui baisse vraiment de ton.
Splendide lame par contre à
souligner. Plus léger, liston,
son second présentera quelques
épines dans le capote et n'ira
prendra qu'un léger contact avec
l'un des chevaux de la cavalerie de
Alain Bonijol. Début en gagnant
le centre, envie communicative et faena
volontaire jusqu'à la petite
voltereta. Musique obligatoire, lame en
se jetant et arrastre du novillo
fortement applaudi.
- Notre Thomas
Dufau national est un cas comme me le
confiait ma voisine Evelyne " il lui
faut un tour de chauffe à ce
petit avant qu'il ne se livre
naturellement ". Confirmant cette sage
parole sa première faena, sans
brindis, sera sans saveur et laissera
le conclave froid contrairement
à sa seconde au cours de
laquelle il démontrera haut et
fort qu'il est parfaitement capable de
bâtir une faena excellente. Bel
accueil au capote suivi d'un bon puyazo
de Nicolas Bertoli, brindis à
Hugo, son valet
d'épée-chauffeur-photographe,
et en avant la musique pour
l'excellente faena que l'on attendait
distillée des deux bords
à un novillo extra qui sera
honoré d'une vuelta posthume
accordée par Marcel
Garzelli.
-
- 2° de Feria :
Mathieu Guillon a hombros
- Lundi 2
août - Six novillos de
Miura
pour :
- -Gomez del
Pilar
(prune et or) Silence après avis
et silence
- -Mathieu
Guillon (bleu petrole et or)
Oreille et oreille
- -Esaù
Fernandez (blanc cassé et
or) Oreille et vuelta
- Hagetmau a
vécu une intéressante
tarde de toros en ce lundi de feria.
Fort Intéressante de par le
comportement des novillos de la casa
Miura. Disparates de trapio et aux
caractères bien trempés
ils se révélèrent
tous parfaitement toréables avec
quelques épines juste pour
rappeler qu'ils étaient
nés à " Zahariche ".
- Encore un peu
inexpérimenté Gomez del
Pilar accueille timidement son premier
adversaire, léger mais coriace
puis, sans brindis, la faena reste
problématique malgré un
bon vouloir certain. Voltereta pour
l'engagement mais le jeune torero reste
devant, insiste avec pundonor sur la
gauche et subit une nouvelle voltereta.
Quelques soucis pour porter l'estocade
avant une lame bien, bien, basse.
Timide une nouvelle fois au capote face
à son second très
typé, qui prendra un puyazo sans
éclat, Gomez ne trouvera pas
vraiment le sitio idéal avant
une nouvelle mort laborieuse.
- Tout
auréolé de son
succès risclois, Esaù
Fernandez accueillera par une larga aux
planches son premier et entamera sa
faena par des cambiadas au centre.
Noblesse quasi idéale et musique
pour une faena paraissant quelque peu
terne. L'entière résulte
quasi parfaite avant l'agonie du
novillo fortement applaudie et oreille
du Président Carrere qui aurait
pu toutefois être doublée.
Brindée à Oscar Chopera
sa seconde faena sera très
volontaire face encore à un
noble adversaire moins clair à
gauche. Jolie reprise à droite
et manque de chance épée
en main pour voir s'envoler le
trophée espéré.
- L'heureuse
surprise de cette après-midi
furent les partitions jouées par
un Mathieu Guillon notamment celle
servie face à son second et bel
adversaire. Du bon, du très bon
Guillon en forme au cours d'une faena
brindée à Louis
Ansolabehere, champion de France des
sauteurs en course landaise. Le
novillo, charpenté, ira secouer
fortement " Pellon " super cheval de la
cuadra Bonijol avant d'être
entrepris gaillardement au cours de
séries allurées
enjolivées de quelques
détails bienvenus. Hélas
" Estanquero " baisse de ton enlevant
un peu de brio en fin de parcours.
¾ de lame, mort sin puntilla et
oreille pour l'élève de "
Adour Aficion " aiguillonné
depuis le callejon par le maestro
Richard Milian, ravi. Son premier sera
accueilli avec envie et
variété au capote avant
de fuser sur Olivier Riboulet et sortir
seul. Palos allègres du Montois
et musique pour de splendides
séries brindées au public
qui garnissait plus de trois quarts
d'arènes, belle lame en se
jetant comme un mort de faim et oreille
amplement méritée.
-
- Don Pedro
-
La Feria du toro de
Beaucaire
-
- Une feria qui aura tenu pas
mal de ses promesses par son
originalité, même
perturbée par un vent violent
surtout le samedi. Pour la corrida
d'ouverture, la caste du lot de Lopez
Gibaja, pourtant manso, a donné
de l'intérêt à ce
festejo ou A. Aguilar a confirmé
sa valeur. Dimanche les toros de Jaral
de la Mira, faible et decasté
dans l'ensemble, sont passés au
second plan, les toreros, Curro Diaz et
Ivan Vicente qui ont distillés
de superbes faenas, ayant conquis le
public. Voir nos reseñas, photos
et échos en cliquant sur "
Feria de Beaucaire
2010 "
-
Garlin : Le soleil
s'est levé pour Mario Guirao
- Seuls les
organisateurs de Garlin avaient
pensé à lui après
deux années de novillero
blanches. Le tarasconnais, afincado
dans le sud-ouest a montré qu'il
avait sa place dans nos arènes
et à répondu pleinement
à la confiance placée en
lui. Devant 4/5 d'arènes, sept
novillos du Conde de
Mayalde, le 1er fut
changé pour un sobrero du
même fer pour cause de faiblesse.
Des novillos correctement
présentés, qui auraient
du laisser plus d'oreilles sur le sable
de la placita béarnaise : noble
le second, le troisième et le
cinquième, encasté le
quatrième, plus difficile le
dernier.
- -Arturo
Saldivar (rose et vieil or) :
silence après avis et silence
après avis.
- -Mario
Guirao
(rose malabar et or) : une oreille et
tour de piste après avis.
- -Juan del
Alamo
(alternative et vieil or) : une oreille
après avis et silence.
- Salut du
mayoral à l'issue de la
course
- A. Saldivar
possède une bonne technique mais
il a du mal à passer la rampe,
toréant avec facilité
mais souvent de manière
superficielle. Et par deux fois il tua
mal
- Malgré
son manque d'oficio, M. Guirao, venu en
voisin, parvint à couper
l'oreille de son premier adversaire,
mais manqua celle du cinquième
par le maniement des aciers. Ce dernier
laissa une très bonne impression
au public tant à la cape
qu'à la muleta. En
espérant que cette prestation
lui offre de nouveaux contrats
- Juan del
Alamo malgré son oreille au
premier, fut le plus décevant,
lui dont attendait tant à Garlin
après son triomphe de
l'année passée (2
oreilles et la queue à un
novillo de Joselito).
-
- Louise 2Z y
Vicente
-
Orthez
-
- En matinée,
novillada pour gladiateurs
-
- -Javier
Herrero : (Corail et or)
applaudissements, silence et vuelta
(après pétition)
- -Juan Carlos
Rey :
(Violine et or) silence et sifflets
après trois avis
- Environ 4/5
ème d'arène
- Lot de forte
présentation, assez terrifiant
en piste, permettant de voir des
tercios de piques intéressants
(le 3ème et le 5ème :
prix du meilleur tercio de pique
Israël De Pedro).
- Suite
à sa bonne prestation de l'an
passé le public orthézien
attendait beaucoup de Juan Carlos Rey,
malheureusement il fut
dépassé par les
évènements Saltillo, et
laissa rentrer aux corrales son
deuxième adversaire après
trois avis.
- Javier Herero
après s'être arrimé
face à ses deux premiers
combattants, hérita du sobrero.
A la suite des novillos
précédents, cette
attribution ressemblait surtout
à un cadeau empoisonné.
Il lui permit pourtant de faire la
meilleure actuation de la
matinée, parachevant sa faena en
se jetant entre les cornes de son
adversaire. L'oreille de cet ultime
adversaire semblait amplement
méritée après
s'être joué la vie
à trois reprises et
demandée par le public… mais la
présidence en décida
autrement
-
- Por la tarde : Les
Dolores Aguirre, un lot de
première
- L'après-midi le
ton changera avec le lot de toros de
Dolores
Aguirre, sortis en piste avec
une devise à ruban noir en signe
de deuil pour l'époux
récemment
décédé de la
ganadera, présente sur les
gradins. Un lot de présentation
irréprochable et encasté.
Par leur bravoure ces toros permirent
de redonner sa place au premier tercio
avec pas moins de 20 rencontres face
à la lourde cavalerie.
- -Julien
Miletto (piment d'Espelette et
or) Silence et silence
- -Ivan
Fandiño (vert sapin et or)
silence et silence.
- -Alberto
Lamelas (neige et or blanc)
vuelta et une oreille.
- Tour de piste
posthume au troisième toro, "
Clavijero ", vuelta au final du mayoral
Raul Pajuelo. 4/5
d'arènes
- J. Miletto
débuta la tarde avec un faible
et violent toro qu'il toréa
à mi-hauteur et qu'il eut du mal
à tuer. Malgré une faena
d'un meilleur niveau à son
second, le nîmois ne marqua pas
l'esprit des aficionados
orthéziens.
- Après
une bonne entame Ivan Fandiño,
fut défaillant à
l'épée face à son
premier toro qui s'avéra
violent. Son second ne fut pas plus
coopératif et lui infligea une
lourde voltereta.
- Il avait
couru toutes les novilladas difficiles
de France et de Navarre avant de
prendre une alternative qui fit
disparaître son nom des affiches.
Le jeune Alberto Lamelas banderilla ses
deux toros et compensa une tauromachie
un peu brouillonne par un grand cœur et
une volonté de vaincre. Une
épée caïda le priva
de l'oreille de son premier, mais pas
de celle de son second.
- Les
aficionados laissèrent
derrière eux les arènes
du Pesqué ravis mais sur leur
faim, avec l'impression d'avoir
manqué ce qui aurait pu
être une grande tarde de toros
…
-
- Louise 2Z y
Vicente
-
Mont de Marsan : La
Madeleine
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Céret de Toros
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Festival du cheval
2010
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